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OFFICE NOTARIAL GONTIER

Notaire à Pringy

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Notre étude a la vocation d'entretenir une relation privilégiée avec ses clients. Toujours à votre écoute, notre équipe vous accompagne et met à votre service son savoir-faire ainsi que ses compétences dans de nombreux domaines tels que le droit de la famille, la gestion de patrimoine, le droit immobilier ou encore le droit des affaires et des sociétés.

Dans ce cadre, nous sommes particulièrement attentifs aux conseils délivrés et aux respects des délais. Nous défendons une approche dynamique et pragmatique du métier afin de vous proposer un véritable échange basé sur la confiance.

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NOS CLIENTS PARLENT DE NOUS

Cyril L.

Accompagnement sérieux et rassurant pour un primo-accédant !

En tant que primo-accédant, je découvrais complètement le monde des démarches notariales, et Maître Dupuis-Gontier a été d’une aide précieuse tout au long du processus. Son sérieux, sa clarté dans les explications et la qualité de son accompagnement m’ont permis de traverser chaque étape sereinement. [Lire la suite]

Lucas J.

Je recommande vivement ! Maître Dupuis-Gontier nous a accompagné dans notre projet immobilier, elle est disponible et de bons conseils. Le suivi jusqu'à la signature a été top, n'hésitez pas !

Laury B.

Maître DUPUIS-GONTIER nous a accompagné dans le cadre de notre contrat de mariage, elle a été réactive, disponible et de très bons conseils. Je la remercie également pour son accueil et sa bienveillance. Je recommande vivement

Évitez les sanctions en location saisonnière : obligations administratives, copropriété et fiscalité décryptées

Publié le : 21/07/2026 21 juillet juil. 07 2026 14h00 14 00
La mise en location de courte durée d’un logement meublé s’inscrit dans un cadre juridique spécifique, distinct de la location d’habitation classique. Lorsqu’un bien est proposé à une clientèle de passage qui n’y établit pas sa résidence principale, il relève du régime des meublés de tourisme. Ce statut emporte des obligations administratives, des contraintes locales et un traitement fiscal particulier, dont la méconnaissance expose le propriétaire à des sanctions.

Quelles formalités administratives conditionnent la mise en location ?

Un meublé de tourisme correspond à un logement équipé pour une occupation normale, comprenant notamment le mobilier et les équipements indispensables à la vie courante. La location ne peut excéder 90 jours consécutifs au profit d’un même locataire au cours d’une année civile. À compter du 20 mai 2026 au plus tard, tout loueur devra accomplir une procédure d’enregistrement préalable via un portail national unique afin d’obtenir un numéro d’enregistrement, lequel devra figurer sur l’annonce. Cette obligation s’appliquera sur l’ensemble du territoire. Cette formalité se distingue de l’autorisation de changement d’usage, exigée dans certaines communes, notamment dans les zones tendues. Un logement d’habitation transformé en location touristique peut nécessiter une autorisation spécifique. Les deux démarches peuvent se cumuler. Les plateformes numériques participent au contrôle du respect des règles, notamment en bloquant les annonces excédant les seuils autorisés. Le non-respect de ces exigences expose à des sanctions financières.

Quelles vérifications effectuer en copropriété ?

La location saisonnière en immeuble collectif suppose l’examen attentif du règlement de copropriété. Selon sa rédaction, celui-ci peut interdire ou restreindre la location meublée touristique. Depuis le 21 novembre 2024, tout copropriétaire déclarant son bien en mairie comme meublé de tourisme doit en informer le syndic. En outre, les nouveaux règlements doivent préciser explicitement si cette activité est autorisée ou prohibée.

Quel régime fiscal et social s’applique aux revenus perçus ?

Les recettes issues de la location meublée relèvent des bénéfices industriels et commerciaux. Le bailleur est qualifié de loueur en meublé non professionnel ou de loueur en meublé professionnel lorsque les recettes excèdent 23 000 euros et surpassent les autres revenus d’activité du foyer. Pour les recettes 2026 déclarées en 2027, le seuil du micro-BIC est fixé à 83 600 euros pour les meublés classés et à 15 000 euros pour les non classés. L’abattement forfaitaire s’élève respectivement à 50 % et 30 %. Au-delà de ces seuils, ou sur option, le régime réel permet la déduction des charges effectivement supportées, telles que travaux, intérêts d’emprunt, assurances, taxes et amortissements. D’autres obligations peuvent s’ajouter, notamment l’obtention d’un numéro SIRET, l’assujettissement à la cotisation foncière des entreprises, la perception de la taxe de séjour ou, dans certains cas, l’application de la TVA et le paiement de cotisations sociales lorsque les recettes dépassent 23 000 euros.

Règlement d’une succession : actes notariés, déclaration fiscale et inventaire du patrimoine

Publié le : 24/06/2026 24 juin juin 06 2026 16h24 16 24
Le règlement d’une succession demeure, en pratique, une opération juridique structurée dont la complexité dépend à la fois de la composition du patrimoine et de la situation familiale du défunt. L’intervention du notaire s’impose fréquemment, notamment en présence de biens immobiliers ou lorsqu’un acte authentique est requis. Plusieurs séquences successives jalonnent ce processus, depuis la constitution du dossier jusqu’aux formalités fiscales.

Constitution du dossier successoral et détermination du patrimoine

La première phase consiste à réunir l’ensemble des éléments permettant d’identifier avec certitude les héritiers et d’appréhender l’étendue des droits transmis. Les pièces relatives à l’état civil et à la situation matrimoniale du défunt sont essentielles : acte de décès, livret de famille, contrat de mariage, convention de PACS, jugement de divorce, testament ou donations antérieures. Les héritiers et légataires doivent également produire leurs propres justificatifs d’identité et d’état civil. Parallèlement, le notaire procède à l’évaluation de l’actif successoral, comprenant notamment les comptes bancaires, placements financiers, assurances-vie, biens immobiliers, meubles, véhicules et revenus en cours. À cette analyse s’ajoute l’identification du passif successoral, intégrant les dettes subsistantes au jour du décès telles que frais funéraires, impositions dues, charges courantes, emprunts ou frais liés à la dernière maladie. Cette double détermination conditionne l’équilibre économique de la succession.

Actes notariés et exigences fiscales : sécuriser la transmission

L’acte de notoriété constitue le premier acte dressé par le notaire. Il établit officiellement la qualité d’héritier, sans emporter à lui seul acceptation de la succession. En présence d’un immeuble, une attestation de propriété immobilière doit être établie et publiée au service de publicité foncière afin d’opérer le transfert des droits réels. Sur le plan fiscal, la déclaration de succession retrace l’intégralité du patrimoine au jour du décès. Elle doit, en principe, être déposée dans un délai de six mois, sous peine d’intérêts et de pénalités. Des acomptes peuvent être sollicités pour prévenir ces majorations. L’inventaire, enfin, permet de décrire et d’évaluer précisément les biens. Obligatoire dans certaines hypothèses, notamment en cas d’acceptation à concurrence de l’actif net, il présente également un intérêt probatoire et fiscal, en substituant à l’évaluation forfaitaire du mobilier une estimation fondée sur sa valeur réelle. Une préparation rigoureuse favorise ainsi un règlement plus fluide et limite les risques contentieux et fiscaux.

Don d’argent à un proche : quand et comment le déclarer depuis la généralisation du dépôt en ligne

Publié le : 10/06/2026 10 juin juin 06 2026 16h28 16 28
L’enjeu est concret pour les familles : un transfert d’argent destiné à soutenir un enfant ou un proche peut entraîner des obligations déclaratives et, le cas échéant, des droits à acquitter. Derrière un geste souvent perçu comme spontané se cache un régime fiscal précis, dont la méconnaissance peut fragiliser l’opération, notamment au moment d’une succession. Depuis le 1er janvier 2026, la procédure déclarative connaît en outre une évolution notable avec la généralisation du dépôt en ligne.

Présent d’usage ou don taxable : une frontière appréciée au cas par cas

Tous les versements d’argent ne relèvent pas du don manuel soumis à déclaration. Les sommes remises à l’occasion d’un anniversaire, d’un mariage, de Noël ou d’une réussite scolaire peuvent être qualifiées de présents d’usage lorsqu’elles demeurent proportionnées aux facultés financières du donateur. Dans cette hypothèse, aucune imposition n’est encourue. En revanche, lorsqu’un montant apparaît inhabituel au regard du patrimoine ou des revenus de celui qui donne, l’administration fiscale peut y voir un don d’argent imposable. Aucun seuil légal unique n’est prévu. L’appréciation repose sur les circonstances propres à chaque situation. À titre indicatif, une vigilance particulière s’impose lorsque la somme excède environ 2 % du patrimoine ou 2,5 % des revenus annuels nets du donateur. La déclaration n’implique pas nécessairement le paiement de droits. Des abattements sont applicables, notamment au sein de la famille, avec un abattement de 100 000 euros par parent et par enfant, complété, sous conditions d’âge, par une exonération spécifique de 31 865 euros pour les dons de sommes d’argent, renouvelables tous les quinze ans.

Une déclaration désormais centralisée en ligne

L’obligation déclarative incombe au donataire. Depuis le 1er janvier 2026, la déclaration doit en principe être effectuée via l’espace particulier sur impots.gouv.fr, dans la rubrique dédiée à la déclaration d’un don ou d’une cession de droits sociaux. Le téléservice permet l’édition d’un récépissé, le calcul automatique des droits éventuels et leur règlement en ligne. Certaines situations demeurent toutefois éligibles au format papier, notamment lorsque le bénéficiaire est mineur, majeur protégé dans certains cas, ou lorsqu’il ne dispose pas d’un accès à internet. Au-delà du respect de l’obligation fiscale, la formalisation du don présente un intérêt probatoire. Elle permet de fixer sa date, d’en sécuriser le traitement fiscal et de prévenir d’éventuelles contestations ultérieures. L’intervention d’un notaire peut, à ce titre, éclairer les parties sur le montant approprié, les abattements mobilisables et l’opportunité d’une donation formalisée.
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